USA | 3 raisons qui font de la Route 66, un voyage incontournable
La route 66, cette route mythique qui n’a plus d’existence officielle depuis 1985 et qui séduit les aventuriers du monde entier. Elle s’étend d’Est en Ouest, de Chicago à Los Angeles sur environ 3700 km. Chargée d’histoire, elle vous replonge dans les années 60 et vous fait découvrir une Amérique authentique.
Découvrez dans cet article les 3 raisons qui font de la 66, un voyage à faire au moins une fois dans sa vie…
1. Un mythe qui fait rêver et fantasmer les aventuriers du monde entier
La route 66 est surnommée “The Mother Road” par les américains. C’est une icône de l’Amérique des années 30 aux années 60. Elle contribue au mythe de l’exploration, de l’American Way of Life. Pour vous la représenter aujourd’hui, fermez les yeux et imaginez, dans un style américain authentique et inimitable, les drive-in, les stations-service, les fast foods, les motels, les néons de toutes les couleurs, les voitures américaines et les bikers. Sans oublier quelques-uns des plus incroyables paysages de notre planète, tout droit sortis d’un western avec John Wayne ou Clint Eastwood. D’ailleurs, cette route a inspiré plus d’un artiste, d’un réalisateur ou d’un chanteur.
2. Un plongeon dans les années 60 du temps des grands Roads Movies
Architecture, ambiance, musique, voitures… Le temps à certains endroits de la route 66 semble s’être arrêté dans les années 60. Lors de ce voyage, vous plongez dans les Road Movies américains, en pleine période hippie où Kerouac écrivait “On the road”. Les diners, leur ambiance rockabilly, les jukebox, les concerts de jazz et de blues, les lieux de tournage des films mythiques tels que Easy Rider…
Chacun de ces endroits regorge de souvenirs et d’anecdotes que les locaux partagent bien volontiers. Pas de doute, nous sommes dans l’Amérique des années 60.
3. Une route historique, véritable musée à ciel ouvert
La route 66, c’est la première route transcontinentale goudronnée des USA, qui relie Chicago à Los Angeles. Son but initial : favoriser les échanges humains et commerciaux. Chargée d’histoire, ce sont d’abord les “Okies” (terme péjoratif pour désigner les ouvriers agricoles itinérants forcés d’abandonner leur ferme) qui l’emprunteront pour migrer vers l’Ouest pendant la grande dépression (ou crise économique des années 1930) : cette route s’appellera longtemps “la route de l’exil”. Ensuite, elle eut un autre sens, en accompagnant le mouvement Beatnik, celui des rebelles et de la contestation. Finalement, la Route 66, c’est un peu le plus grand musée à ciel ouvert.
Plus d’informations sur la Route 66 à moto